De son bras valide, il se délivre de tout son harnachement. Ses grenades tombent lourdement sur le plancher. Dans un grand bruit mat. Puis Marcel s’assoit très lentement. Comme il avait accoutumé de le faire, au début de chaque concert. Et comme jadis, Marcel attend. Marcel respire. Et toujours cette peur. Pourvu que le piano ne soit pas désaccordé !